La guerre de l’attention

L’attention dont il est question ici est cette faculté que nous avons d’être capables d’être branchés sur le réel, d’analyser celui-ci et de l’enregistrer, en partie. Les auteurs s’attachent à analyser la captation de cette attention par les différents écrans, Il y a encore une vingtaine d’années, pour la plupart, le temps passé devant un écran était uniquement celui consacré à la télévision. Les auteurs précisent que cet écran « se consommait dans un espace déterminé, parfois collectivement. Il était toujours associé au travail ou au foyer ».

Bientôt la publicité a envahi les émissions télévisées et on se souviendra de la formule de Patrick Le Lay, en 2004, président directeur général du groupe TF1, qui définit ce qu’était ce que la chaîne vendait à ses annonceurs :

Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible. 

 

L’irruption du numérique