Gaza, après un cessez-le-feu de façade, bientôt, de nouveau la guerre ?
Un dossier réuni par Victor Serge, chroniqueur POUR Press, 23 avril 2024.
Rami Abou Jamous écrit son journal pour Orient XXI. Dans ce texte, Rami explique les conséquences concrètes qu’aura le désarmement du Hamas. Les Gazaouis se trouvent coincés entre la possibilité d’une guerre civile ou une reprise du nettoyage ethnique.
Tiré d’Orient XXI.
Lundi 30 mars 2026
Vous avez sans doute entendu parler du nouveau plan présenté le 19 mars par le diplomate bulgare Nikolaï Mladenov, le « Haut Représentant pour Gaza » au sein du « Conseil de paix » de Trump. Il impose le désarmement total du Hamas et des autres factions militaires. Total, c’est-à-dire pas seulement les armes lourdes comme les lance-roquettes, mais aussi les Kalashnikov et même les pistolets des dirigeants du Hamas et de leurs gardes du corps.
Cette exigence met le Hamas entre le marteau et l’enclume, entre la catastrophe et le désastre. S’il accepte de désarmer, ce sera le début d’une guerre civile à Gaza. Les milices armées par les Israéliens auront le champ libre. Elles ont pris leurs quartiers derrière la « ligne jaune » qui annexe de facto 60 % du territoire de la bande de Gaza, une zone vidée de ses habitants, où seules peuvent s’implanter les personnes autorisées par Israël. Et on peut douter qu’ils soient concernés par le désarmement, tant il semble que tout ce qui se trouve à l’est de la ligne jaune n’est plus considéré par les Israéliens et les Américains comme faisant partie de la bande de Gaza.
Ces gangs armés dépassent parfois la ligne pour venir commettre des enlèvements ou des assassinats, comme dernièrement celui de plusieurs membres de la police du Hamas. Celle-ci essaie de rétablir la sécurité en rouvrant les commissariats. Cela a redonné un peu de confiance aux Gazaouis. Il y a moins de vols, et il n’y a plus d’attaques contre les rares convois d’aide humanitaire. Au plus fort de la guerre, ces assauts étaient perpétrés par des clans plus ou moins mafieux, et Israël en accusait le Hamas. La population ici préfère que la police du Hamas conserve ses armes, parce qu’ils savent très bien ce qu’il se passerait si elle était désarmée. On en a eu un avant-goût après la prise du pouvoir par le Hamas en 2006, après, déjà, des affrontements entre Palestiniens. Les grandes familles de Gaza avaient profité de la période d’instabilité pour voler des voitures, kidnapper des gens, y compris des étrangers. C’était une première à Gaza.
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Ce que cherchent les Israéliens : le chaos
Aujourd’hui on peut dire que la sécurité est assurée à 90 % par la police. Cela ne plaît pas du tout aux Israéliens, pour qui la police aussi doit être désarmée. C’est pour cela qu’ils visent régulièrement ses postes et ses voitures 4×4. Depuis la semaine dernière, jusqu’à ce 30 mars, plus de 20 policiers ont été tués.
Le véritable objectif d’Israël, c’est la guerre civile. Il a vu que, malgré le génocide, beaucoup de Gazaouis veulent résister en restant chez eux. Mais si une guerre civile éclate, ils partiront. Comme moi. Jusqu’à présent, je voulais résister jusqu’à la dernière minute en restant chez moi. J’ai fait le vœu de ne quitter Gaza que contraint et forcé. Mais si des Palestiniens commencent à s’entretuer pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la défense de la patrie, mais pour la vengeance ou pour le pouvoir, je serai parmi les premiers à quitter Gaza dès que ce sera possible. Je ne serai pas le seul. On a vu cela pendant la guerre civile au Liban. Beaucoup de Libanais ont quitté leur pays. Et je crois que c’est exactement ce que cherchent les Israéliens : le chaos.
Si le Hamas dépose les armes, certains pourront chercher à se venger. Le Hamas a gouverné Gaza avec une main de fer. Il a emprisonné et parfois torturé des gens. Certains de ses membres ont abusé de leur pouvoir.
La haine pourrait aussi se déchaîner contre les nouveaux riches, les profiteurs de guerre. Parmi eux, il y a les commerçants qui ont obtenu des Israéliens le monopole des importations de biens et de denrées alimentaires, les « influenceurs » qui ont fait fortune en créant des cagnottes en ligne pour aider les Gazaouis, mais qui ont gardé les dons, amassant parfois des sommes très importantes. Il y a les trafiquants de drogue et de tabac. Il y a ceux qui ont créé des ONG locales dans le seul but de recevoir des subventions des grandes ONG internationales, et qui prélèvent une partie des sommes, voire la totalité. Bien sûr, il y avait déjà des gens riches à Gaza avant la guerre, des entrepreneurs, des commerçants, ou des héritiers. Mais les riches d’aujourd’hui ont bâti leur fortune sur la misère de la majorité. La stratégie israélienne a fait disparaître la solidarité traditionnelle en créant cette nouvelle classe sociale qui ne se soucie pas des autres. Le jour où il n’y aura plus de sécurité, certains se vengeront de ces gens-là, qui le savent très bien. Ils s’y préparent en créant leurs propres milices.
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Des Gazaouis sont toujours tués quotidiennement
Malheureusement il n’y a dans ce plan Mladenov aucune exigence concernant Israël. D’ailleurs, même s’il en comportait, les Israéliens feraient ce qu’il leur plaît, et en toute impunité, comme d’habitude. Ils ne respectent pas le cessez-le-feu soi-disant garanti par les États-Unis, contrairement au Hamas, qui n’a pas d’autre choix. Seul l’intensité des bombardements a baissé, mais il y en a quand même tous les jours. Des Gazaouis sont toujours tués quotidiennement. La deuxième phase, qui prévoyait le retrait de l’armée israélienne et un passage fluide des Gazaouis par le terminal de Rafah, n’est pas appliquée. Les passages sont soumis à des conditions très complexes, surtout pour les retours.
L’aide humanitaire n’entre qu’au compte-gouttes, et va en diminuant. On voit très bien que les Israéliens n’ont aucune intention de s’engager à quoi que ce soit. Le plan états-unien est une série d’ordres auxquels le Hamas doit obéir. Voilà pour le marteau. Et pour l’enclume : que se passera-t-il si le Hamas refuse de déposer les armes ? La réponse d’Israël serait la reprise du génocide sur une grande échelle, une augmentation du rythme des incursions terrestres d’ampleur, et peut-être un resserrement du blocus pour revenir à l’arme de la famine. Les Israéliens resserreront l’étau contre la population, et le monde laissera faire, comme pendant les deux ans et demi où le génocide battait son plein. Gaza replongerait dans un enfer où le Hamas serait toujours là et armé, et où la population ne pourrait pas vivre. Aujourd’hui, 90 % des Gazaouis dépendent de l’aide humanitaire et vivent dans la rue, sous la tente, dans des conditions très difficiles. Les ONG internationales qui opèrent encore à Gaza, surtout avec leurs hôpitaux de campagne, seront totalement interdites. Pour l’instant elles sont toujours présentes, mais trente-sept d’entre elles sont menacées d’expulsion imminente par Israël. Elles fonctionnent de façon partielle, en puisant dans leurs réserves, car elles n’ont plus le droit d’importer des médicaments ou du matériel médical.
Le monde dira que le Hamas ne veut pas céder, qu’Israël a le droit de se défendre et de s’étendre, et donc le droit d’étrangler les Palestiniens. Voilà pourquoi le Hamas n’a le choix qu’entre la catastrophe et le désastre. Le désastre s’il accepte de désarmer, et la catastrophe s’il refuse. Si la guerre civile s’installe, beaucoup de Gazaouis voudront partir. Si le génocide reprend, ils finiront par être déportés. Quelle que soit le moyen, le but est le même : le nettoyage ethnique de toute la population de Gaza.
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Rami Abou Jamous,
fondateur de Gaza Press, 3 avril 2026.
Fondateur de GazaPress, un bureau qui fournissait aide et traduction aux journalistes occidentaux, Rami Abou Jamous a dû quitter en octobre 2023 son appartement de Gaza-ville avec sa femme Sabah, les enfants de celle-ci, et leur fils Walid, trois ans, sous la menace de l’armée israélienne. Ils se sont réfugiés à Rafah, ensuite à Deir El-Balah et plus tard à Nusseirat. Après un nouveau déplacement suite à la rupture du cessez-le-feu par Israël le 18 mars 2025, Rami est rentré chez lui avec sa famille le 9 octobre 2025.
Rami Abou Jamous, journaliste palestinien gazaoui, est le fondateur de Gaza Press.
Son blog est hébergé sur le site d’Orient xxi, certains articles repris intégralement sur divers sites en différentes langues, et certains de ses articles sur Gaza Press sont publiés sur divers sites, notamment celui de l’AFPS en France ou sur Radio France, et sur divers sites internationaux.
Gaza Press peut être consulté aux adresses suivantes.
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Article publié en francais sur le blog de l’auteur hébergé sur le site Orient xxi et diffusé par la lettre d’information d’Orient xxi, repris notamment sur les sites Presse-toi à Gauche (Canada) en francais, sur le site Viento Sur en espagnol et sur le site Reffratorio e Controcorrente en italien et diffusé par leurs lettres d’information, à diffusion possible sur les réseaux sociaux.
Autorisation générale de publication intégrale des articles de Presse-toi à Gauche (Canada)..
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Le désarmement du Hamas et des autres organisations de la résistance palestinienne à Gaza.
Le territoire de Gaza est divisé en 2 parties, l’une contrôlée par l’armée israélienne, l’autre où se massent plus de 2 millions de palestiniens, contrôlée par le Hamas (et les autres organisations de la résistance palestinienne), cette partie restant toujours sous l’autorité du gouvernement civil de Gaza et de ses administrations, toujours en place.
Le Hamas a par ailleurs demandé aux 40000 fonctionnaires des administrations civiles de Gaza de collaborer loyalement avec le comité technocratique mis en place pour diriger administrativement Gaza dans le cadre du plan de Trump.
On rappelera que la structure politicoadministrative de Gaza est composée de 25 municipalités, 5 gouvernorats et un conseil régional, doté d’un gouvernement civil, et de diverses administrations.
Si la structure physique des administrations de Gaza s’est effondrée (destructions des bâtiments administratifs, des tribunaux, des commissariats, des écoles, de l’université, des bibliothèques, d’une partie des cliniques et des hôpitaux, les 6 stations de traitement des eaux usées sont hors service, l’unité de déssalement des eaux de mer n’a pu redémarrer qu’à 20% de ses capacités après réparations suite à un bombardement israélien, 700000 mètres de canalisation d’eau ont été détruites, le réseau électrique est hors d’usage, la seule centrale électrique de Gaza est hors d’usage depuis le début de la guerre, la majorité des champs et des installations de panneaux photovoltaiques ont été détruites, la nappe phréatique est polluée notamment par les eaux usées, les zones de parking et d’entretien des véhicules municipaux ont été détruites, les camions de ramassage des ordures des services municipaux ont été détruits, par ex. 25 à Khan Younes, 300000 tonnes d’ordures solides s’accumulent, la décharge principale de Gaza située en zone militaire israélienne est inaccessible, ..), nombre de fonctionnaires gazaouis sont toujours présents et en poste, maintenant, comme ils le peuvent, une partie du fonctionnement administratif et des services publics.
●La proposition de Nicolai Mladenov, diplomate, membre du Comité pour la Paix, mis en place par Donald Trump dans le cadre de son plan.
Selon les documents communiqués à Al Jazeera et à Reuters, dont l’authenticité est confirmée, le plan impliquerait un désarmement par étapes et la destruction des tunnels et infrastructures militaires, les organisations de la résistance palestinienne devant cesser toute activité militaire à Gaza. Sa mise en oeuvre
s’étalerait sur huit mois, débuterait par la prise en charge de la sécurité du territoire par le CNAG (Comité, technocratique, National pour l’Administration de Gaza, sous l’autorité du Comité pour la Paix de Donald Trump) et s’achèverait par le retrait des troupes israéliennes une fois obtenue l’assurance qu’aucune arme non autorisée ne circule dans le territoire de Gaza.
Durant la première étape de 15 jours, le CNAG prend le contrôle et prépare le désarmement.
Durant la seconde étape de 15 jour à 45 jour, l’armée israélienne retire toutes ses armes lourdes et les troupes de la Force Internationale de Stabilisation se déploient.
Durant la troisième étape de 30 jour à 90 jour, le Hamas rend ses armes lourdes et autorise la destruction de ses tunnels et installations militaires.
Durant la quatrième étape de 91 jour à 250 jour, les forces de police palestiniennes dirigées par le CNAG collectent et enregistrent les armes (l’armée israélienne estime que plus de 60000 kalachnikov sont présentes à Gaza, selon la presse israélienne; les pistolets des gardes du corps des dirigeants du Hamas devraient également être remis) et les forces armées israéliennes commencent à se retirer.
Durant la cinquième étape, il y a vérification du désarmement, condition pour un retrait total des forces armées israéliennes, “sauf un perimètre de sécurité où elles se maintiennent (dont l’étendue nous est inconnue)”.
La reconstruction de Gaza (“La Riviera de Gaza”) devrait commencer dès la fin de cette phase.
●La police palestinienne.
Sept mille policiers gazaouis, essentiellement à la retraite ou inaptes au service, sont toujours enregistrés et rémunérés par l’Autorité Palestinienne, contrôlée par le Fatah, basée à Ramallah et non représentée à Gaza.
A Gaza, 10000 policiers (non enregistrés auprès de l’Autorité Palestinienne mais placés sous l’autorité du Gouvernement civil de Gaza) assurent le maintien de l’ordre dans la zone contrôlée par le Hamas, des commissariats provisoires ayant été réouverts.
L’Égypte s’est engagée à former 5000 policiers palestiniens originaires de Gaza et loyaux à l’Etat palestinien, plusieurs centaines d’entre eux étant en formation selon Radio Canada.
L’Union Européenne s’est engagée à former 3000 policiers palestiniens originaires de Gaza, le programme n’étant pas en cours selon nos informations.
Le Fatah et le Hamas ont conclu un accord qui prévoit l’intégration de 5000 policiers gazaouis actuels dans les nouvelles forces de police palestiniennes à Gaza (accord auquel s’oppose Israël, celui-ci considérant que certains policiers gazaouis actuels seraient trop liés au Hamas ou membres de celui-ci).
●Les milices armées par l’armée israélienne, qui n’a jamais crû au désarmement du Hamas et l’a fait savoir plusieurs fois publiquement.
Localisées dans la partie du territoire de Gaza contrôlé par l’armée israélienne, plusieurs milices palestiniennes, rejointes notamment par des délinquants, d’anciens trafiquants de drogues et par des fractions de clans opposées au Hamas pour des raisons économiques sont armées par l’armée israélienne.
De telles milices sont interdites par la Convention de Genève de 1949, ratifiée par Israël en 1951.
Ces milices, qui regroupent plusieurs centaines d’hommes, ne sont pas concernées par le plan de désarmement déposé.
Elles sont au nombre de 5, localisées à proximité de la ligne de séparation entre la zone contrôlée par l’armée israélienne et la zone contrôlée par le Hamas et le gouvernement civil de Gaza (à Rafah, Khan Younes, Deir Al Baleh, Beit Lahiya, Shujxeya) et se livrent à des attaques sur les camps de déplacés palestiniens.
Un incident récent a été signalé le 16 avril 2026 au camp Maghazi, dans le centre de Gaza, où des membres d’une milice, arguant qu’il n’y avait pas de cessez-le-feu, sont intervenus avec l’appui de soldats israéliens et de drones israéliens, ayant fait 10 morts et 44 blessés, selon le Ministère de la Santé Publique de l’administration civile de Gaza. Des combats y ont opposés les membres de cette milice aux forces de police palestinienne et à des habitants armés du camp.
●Les positions du Hamas et des autres organisations de la résistance palestinienne.
Le Hamas rejette tout désarmement unilatéral, exige la fin de l’occupation par les troupes israéliennes et comme préalable le retrait des forces armées israéliennes des 53% du territoire de Gaza qu’elles occupent avant tout geste de désarmement.
Également, le Hamas souhaite remettre ses armes à une autorité palestinienne dans le cadre de la reconnaissance et de la mise en place d’un Etat palestinien.
Le Hamas (et les organisations de la résistance palestinienne à Gaza) ont refusé le plan de désarmement proposé, le délai de leur réponse étant le 14 avril 2026.
●La Force Internationale de Stabilisation qui serait présente à Gaza sous commandement américain et sans être placée sous mandat de l’ONU devrait compter 20000 soldats et 12000 policiers. Un centre de commandement de 200 militaires américains a déjà été installé dans le sud d’Israël, qui “observe” notamment “le cessez-le-feu”, et une implantation à Rafah dans le territoire de Gaza est prévue.
Le plan de Trump et le plan de désarmement prévoient la présence de ces forces militaires à Gaza, dans la deuxième phase du plan de désarmement. Elles seraient fournies par différents États musulmans (les troupes turques ayant été refusées), à savoir Indonésie (8000 militaires au maximum), Albanie, Kosovo, Kazakhstan (des unités
médicales et un hôpital de campagne), Bosnie-Herzégovine, pour ces Etats quelques dizaines d’hommes chacun.
Le Royaume-Uni a indiqué fournir des conseillers militaires.
Le Maroc fournirait également soldats, y compris des officiers supérieurs, et policiers (les chiffres cités étant très variables, dans un rapport de 1 à 5) et un hôpital militaire de campagne installé à Rafah dans le sud du territoire de Gaza.
Dans l’état actuel des chiffres connus publiquement à ce jour, le niveau prévu par le plan Trump en soldats et policiers est loin d’être atteint.
●La Turquie et le Quatar tentent de négocier une option intermédiaire selon laquelle le Hamas pourrait conserver une partie de son armement léger.
● Trump a promis le déluge au Hamas s’il ne désarmait pas. Bientôt, de nouveau la guerre ?
Victor Serge, chroniqueur POUR Press, 22 avril 2026, sur base des agences de presse internationales et sur base de la presse internationale.
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A LIRE, en accès libre, ■Sur le site de Médecins Sans Frontières, communiqué de presse du 13 avril 2026.
●”Gaza : 6 mois après le cessez-le-feu de façade, Israël continue sa politique d’asphyxie des Palestiniens”.
■Sur le site de l’AFPS (Association France Palestine de Solidarité).
●”L’implantation de sites militaires israéliens près de la ligne jaune consolide l’annexion de facto et menace les civils de Gaza”, EuroMed Human Rights Monitor, 17 avril 2026.
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A LIRE, sur POUR Press, en accès libre.
●”Le Hamas est fier de ce qu’il réussi à faire mais n’en a pas convaincu les Gazaouis qui en paient le prix”, Amira Haas, 29 mars 2026.
●”Armes de volonté.Le Hamas et le Jihad Islamique face au plan de Trump pour Gaza”, Jeremy Scahill et Jawa Ahmad, 2 décembre 2025.
●”Gaza. Le Hamas à la croisée des chemins”, Raed Abbas, 11 mars 2025.
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Illustration : Par Jaber Jehad Badwan — Jaber Jehad Badwan, CC BY-SA 4.0, Lien