Podcast
À la veille d’un important Sommet européen qui se déroulera, ici, dans la Capitale de l’Europe et, vers la fin du mois, la Conférence climatique de Glasgow, ce sont des dizaines de milliers de personnes, principalement des jeunes, qui défilent dans les rues de Bruxelles et passent devant les institutions fédérales belges et l’immense complexe de la Communauté européenne.
Près d’une centaine d’organisations, des Jeunes pour le Climat, le mouvement cher à Greta Thunberg, aux syndicats européens, des citoyens sont venus en masse dire que l’on était au point de bascule : où nous restons empêtrés dans le monde d’avant ou nous optons radicalement pour la solidarité et un changement de politique, car l’horloge tourne. Inexorablement. Inondations et sécheresses dramatiques, incendies dévastateurs, mépris des multinationales et des politiciens, même de prétendus élus d’ÉCOLO qui font davantage de bla-bla-bla que de la véritable politique écologique, comme le clama Greta.
Il est grand temps, mais c’est limite, de changer le cours de l’Histoire, selon des climatologues qui spécifient qu’il est encore possible de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, par exemple.


Ces solutions se résument d’une manière radicale pour de nombreux participants parmi les 70.000 qui défilent ce dimanche 10 octobre à Bruxelles : changeons de système politico-social à l’échelon mondial, car les changements climatiques, eux, ne connaissent pas les frontières.
Pierre Guelff
Fréquence-Terre, en partenariat avec POUR
Reportage photographique : Marie-Paule Peuteman, chroniqueuse à Fréquence Terre-RFI.
