Rareté, récence et réticence : sur la médiatisation de la « délinquance environnementale »

Partie II

Pour expliquer ces phénomènes (rareté, récence et réticence), tu mets l’accent sur une dépendance aux sources officielles. Tu écris notamment que « le traitement journalistique dominant de la question se caractérise […] par sa soumission au calendrier et à la communication des organisations internationales ». Et dans une interview au Média (janvier 2022), tu disais : « Il y a une dépendance à la manière dont les institutions internationales cadrent et formulent le problème. Très généralement, les comptes rendus médiatiques s’appuient sur cette littérature-là, s’en nourrissent, mais sans la remettre en question. » Est-ce que tu peux développer ?

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