Ce monde que je n’ai pas voulu pour mes petits-enfants… mais rien n’est perdu !

Parce que les adultes ont laissé le progrès technique et la réussite matérielle envahir leur vie, de nombreux enfants ici et ailleurs crient dans la rue ! Non pour demander moins d’école ou plus de liberté, mais pour réclamer ce à quoi ils ont droit : un monde propre, de l’air, de l’eau et vivre dans le partage et la paix entre tous et toutes. Et de rappeler à l’ordre parents et grands-parents, l’ordre du bon sens sur la planète agitée par les grandes cupidités qui la détruisent.

Mettre au monde des enfants, lesquels feront peut-être des enfants, c’est se reconnaître un énorme droit. Concevoir une existence qui aura à vivre et à mourir un jour ; c’est énorme ! Le moins est de leur assurer, personnellement et collectivement, un avenir. La plupart des parents font tout pour donner à leur progéniture ce dont elle a besoin pour grandir et s’épanouir. Mais ce bout de chou ou pétale de rose surgi de (presque) nulle part qu’ils pressent tendrement dans leurs bras, aura à décider seul de son avenir et comment le prévoir au sein d’un système économique et social en mutation grave.

Telles sont les réflexions des grands-parents qui regardent avec bonheur leurs petits-enfants rire, jouer, rêver, s’enthousiasmer, imaginer leur lendemain…! Mais les voilà qui grandissent, penchés sur leurs livres et leurs ordinateurs, travaillant dur leurs cours ! Pour quel avenir ? Quel environnement ? Quel métier ? Et dans le présent, quel est leur quotidien ? Se sentent-ils soutenus ? Compris ? Encouragés ? Que ce soit à la maison ou à l’école, dans la rue… ?

De l’école à l’université : devoir se défendre déjà

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Godelieve Ugeux


[1] Georges Bernanos. Les grands cimetières sous la lune.