1970, bouleversement du monde

« La première forme de connaissance, c’est la mémoire… Maintenir une trace de ce qui a été. Nous ne venons pas de nulle part, nous n’allons pas nulle part. Nous faisons partie de ce processus fondamental qu’est l’Histoire. Et c’est important parce que la manière de voir le passé, c’est un acte de construction du passé. Chaque fois qu’on fait mémoire de quelque chose, on reconstruit ce qu’il s’est passé.»

Pour le premier volet de son cycle de conférences dédié aux défis planétaires de notre époque, Riccardo Petrella a décidé d’effectuer un retour de 50 ans dans le passé. Avec les années 1970 comme point de départ à son analyse globale de notre société, Petrella entend bien « reconstituer le passé » pour mieux disséquer le présent. Et les événements aux conséquences lourdes des années 1970 semblent nombreux : apparition des premiers ordinateurs personnels, boom de la biotechnologie, crises environnementales urbaines, popularisation du “développement durable”, chocs pétroliers, ouverture économique de la Chine, débâcle américaine au Vietnam…. Cette analyse éclairante sur les processus d’hier et ses conséquences d’aujourd’hui inaugure une série de six vidéos que POUR diffusera chaque semaine.

Au cours de ce cycle de conférences, Petrella interrogera avec sa simplicité habituelle des sujets aussi vastes et fondamentaux que la mort de la souveraineté étatique, l’institutionnalisation des inégalités, le décrochement entre finance et économie réelle, la privatisation de la monnaie, la marchandisation du vivant… Cet exposé abordera également deux sujets tout autant primordiaux que sont la production de nouvelles utopies et les moyens d’actions à notre disposition pour ouvrir de nouveaux horizons politiques.

La version courte est en accès libre,
mais l’entièreté de l’entretien
est réservé aux abonnés. (S’abonner / Se connecter)

Pour accéder à l’intégralité de ce contenu, vous devez vous connecter (connexion) ou souscrire à l’Abonnement numérique.