C’est grâce à un très courageux lanceur d’alerte, Bruno Justet, que cette enquête a vu le jour. Sans lui, nous n’aurions pas décidé de nous plonger dans cet énorme scandale financier que nous allons vous conter. Nous en serions vraisemblablement resté à son très documenté témoignage
, publié le 20 décembre 2024, apportant la preuve, confirmée par le Tribunal des Prudhommes, que le groupe HOPPS avait organisé une fraude systémique au chômage COVID. Seul média à avoir relayé cette affaire de fraude, BLAST s’était illustré quelques années plus tôt, dès le 07 juillet 2021, par un dossier ravageur
, terriblement étayé, relatif au monumental fiasco de la distribution de la « propagande électorale » pour les élections régionales et départementales de juin 2021. Des millions d’électeurs n’avaient rien vu arriver dans leurs boîtes aux lettres. Le 07 juillet 2021, BLAST publiait
nous contacte pour nous faire part de la situation dramatique dans laquelle Bruno Justet se trouve suite à son témoignage. Non seulement le milieu patronal marseillais et aixois lui a mis une cible dans le dos au point de rendre impossible toute réussite en matière de recherche d’emploi, mais en outre son statut de lanceur d’alerte n’est pas reconnu et l’Etat floué, mais soutien indéfectible de la clique des trois dirigeants du Groupe, Eric Paumier, Frédéric Pons et Guillaume Salabert -PPS
pour ceux qui ont eu à connaître de leurs méfaits -, lui fait vivre un enfer. C’est le monde à l’envers, non seulement l’Etat n’entreprend pas la moindre action pour obtenir réparation de son préjudice
mais le lanceur d’alerte Bruno Justet devient le paria qu’il faut absolument réduire au silence, condamner à une morts sociale pour ne pas troubler ce qu’il convient de dénommer les élites délinquantes
aixoises, marseillaises et … parisiennes puisque cette enquête financière démontre, par l’énormité des faits comptables et financiers établis, qu’au plus haut niveau de responsabilité de l’Etat, le scandale financier ne pouvait être ignoré.
Se terminant par une faillite, administrée jusqu’à preuve du contraire comme un faillite normale, alors que son caractère frauduleux est manifeste, l’Etat, après avoir été complice actif dans la perpétuation du scandale, organise son impuissance volontaire au fins d’empêcher la mise en cause de son écrasante responsabilité. Cela vaut au lanceur d’alerte de devoir entreprendre une série d’actions judiciaires à l’encontre de tous les services de l’Etat impliqués dans cette gabegie ahurissante de fonds publics pour ne pas être bâillonné, au prix de frais d’avocats qui l’épuisent financièrement. (Bruno Justet a d’ailleurs lancé une
Le contact établi avec le lanceur d’alerte, nous sommes en mesure d’apprécier son niveau d’engagement, de compétence et de conscience politique, mais aussi de déceler que le fiasco de la propagande électorale de 2021 et la fraude systémique au chômage COVID mise à jour en 2024 constituaient deux scandales qui en cachaient un troisième : un scandale financier, fruit d’une mécanique froide mise en œuvre sur une longue période, avec une règle d’or consistant à privilégier en toutes circonstances les intérêts personnels du trio PPS, quel qu’en soit le coût pour les salariés des entreprises qu’ils étaient censés sauver –
pour reprendre leur jargon – assortie de la part de l’Etat d’une complaisance active , constante et déterminante, sans laquelle la catastrophe sociale qui s’en est suivie aurait pu être évitée.
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Plonger dans les données comptables et financières du Groupe Hopps et en sortir sidéré.
L’issue de nos investigations est sidérante.
Pour mettre au grand jour ce que les intérêts de quelques-uns cherchaient à masquer, il nous a fallu sortir de ce qui était « vendu » comme une fatalité de la part de ceux-ci, résultant d’un « contexte difficile », de la hausse des coûts, de la baisse des volumes, du Covid, de la guerre en Ukraine, d’une crise de trésorerie etc. Point d’autre solution alors que de plonger dans toutes les informations comptables et financières accessibles en externe : bilans, comptes de résultat, annexes aux bilans, procès-verbaux d’assemblées générales ordinaires et extraordinaires, rapports des commissaires aux comptes, rapports des commissaires aux apports
[8] pour chacune des nombreuses entités du Groupe, comptes consolidés du Groupe etc., bref bien des choses dont on ne parle en général jamais.
L’issue de nos investigations est sidérante. Nous vous les livrons en faisant en sorte de ne pas recourir au vocabulaire financier souvent destiné à tenir à l’écart le citoyen qui, pourtant, devrait se réapproprier la finance.
Des professionnels du droit et du chiffre mouillés jusqu’au cou.
Le trio dépensait des millions d’honoraires à organiser une architecture financière ayant pour seul but de les servir personnellement.
Outre le trio PPS, vous y verrez défiler, notamment, une véritable noria de professionnels du droit et du chiffre : commissaires aux comptes, commissaires aux apports, comptables agréés, avocats, consultants de passage pour in fine aboutir aux mandataires judiciaires puis liquidateurs judiciaires. Le trio ne reculait devant rien pour donner une impression de sérieux à sa stratégie d’intérêts personnels. Les plus grands cabinets de conseil connaissent tout de ce groupe HOPPS : KPMG, EY (Ernst & Young) deux des fameux « Big Four
[9] » ont approuvé
[10] leurs comptes, MAZARS
[11] également. Quand les salaires étaient payés avec retard, quand les cotisations sociales et la Tva ne l’étaient pas et faisaient l’objet d’énormes moratoires successifs aussi avantageux qu’incompréhensibles et accordés sans la moindre garantie, le trio dépensait des millions d’honoraires à organiser une architecture financière ayant pour seul but de les servir personnellement.
Du Comité Interministériel de Restructuration Industrielle (CIRI) à la banque d’affaires Rothschild & Cie. Tant pis pour les dizaines de milliers de salariés.
Tout ce que compte la Région PACA d’autorités administratives et judiciaires connaît l’affaire Hopps Group. Il en est de même au niveau national.
Tout ce que compte la Région PACA
[12] d’autorités administratives et judiciaires – Urssaf, Inspection du Travail, AGS
[13], Tribunal des Prudhommes, Parquet etc. – connaît l’affaire Hopps Group pour en avoir été actrices, témoins ou encore formellement sollicitées par le lanceur d’alerte. Il en est de même au niveau national pour ces mêmes autorités et leurs Ministères de tutelle : Ministère du Travail, de l’Economie, des Finances, de l’Industrie, de la Justice, des Comptes publics, des Affaires Sociales et de la Solidarité. Sans oublier un organisme omniprésent et acteur stratégique déterminant tout au long de ce scandale d’Etat, le CIRI, Comité Interministériel de Restructuration Industrielle, qui dirige les grandes restructurations d’entreprises en France, rattaché à la Direction Générale du Trésor à Bercy.
Cette affaire s’est traduite par le plus important licenciement de ces cinquante dernières années : plus de 11.000 personnes.
Le CIRI est en effet un organe clé dans le paysage économique, intervenant dans des situations délicates pour faciliter les restructurations et le maintien de l’activité industrielle. Nous le verrons, la Région PACA ainsi que le département se sont aussi engagés financièrement dans cette affaire et le monde politique, au pouvoir ou non, en région comme au niveau national est au courant de cette affaire qui s’est traduite par le plus important licenciement de ces cinquante dernières années : plus de 11.000 personnes.
Le Secrétaire Général du CIRI qui fut à la manœuvre entre 2018 et 2021 est Louis Margueritte[14] qui est ensuite devenu Député du parti « Ensemble[15] » de 2022 à 2024 avant de rejoindre François Bayrou, Premier Ministre, en tant que Directeur Adjoint de Cabinet. On ne résiste pas à vous dévoiler qu’il fut aussi de 2010 à 2013 un membre éminent de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), l’Autorité « qui supervise les secteurs de la banque et de l’assurance en France afin de maintenir la stabilité financière » et dont on espère qu’elle n’agit pas comme le CIRI.
Il avait été précédé par Lionel Corre pendant 20 mois ; lequel officie maintenant comme associé au Boston Consulting Group (BCG[16]).
C’est Cédric Garcin qui lui a succédé jusqu’en septembre 2022, après avoir été notamment conseiller au cabinet de Bruno Le Maire. On notera que celui-ci connaît bien la région PACA, ayant notamment étudié à l’université d’Aix-en-Provence et son passage au sein de l’Agence des Participations de l’Etat lui ayant valu d’occuper la fonction d’administrateur de l’aéroport et du grand port de Marseille.
Olivier Marleix, depuis décédé, avait interrogé, en mars 2025, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire.
C’est Pierre-Olivier Chotard qui prendra le relais jusqu’en avril 2025, date à laquelle celui-ci intégrera…Rothchild & Cie comme associé-gérant, pour s’occuper comme Macron de fusions-acquisitions. On notera que le député d’Eure-et-Loir Olivier Marleix (Droite républicaine) depuis décédé
[17] avait interrogé, en mars 2025, le ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique (Bruno Le Maire) devant l’Assemblée nationale sur le sujet. Il s’était étonné que ce recrutement n’ait pas été soumis au contrôle de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) car
« le ministère considère que ce départ n’entre pas dans le champ des obligations prévues par la loi, alors même que les missions exercées impliquaient des interactions directes avec les acteurs du secteur concerné ».
| Le trio PPS aura donc connu sur la période clé 2017-2024 de leur folle aventure financière, sans foi ni loi, pas moins de quatre secrétaires généraux du CIRI, qui ne changeront pas d’un iota la stratégie, ce qui atteste d’une volonté politique supérieure se situant au niveau du Ministère de l’économie, des finances et de la Présidence de la République. |
Macron et CMA-CGM ; l’endogamie des commissaires aux comptes.
Cette longue liste ne peut se terminer sans évoquer le Président de la République Emmanuel Macron et le milliardaire Rodolphe Saadé.
Cette longue liste ne peut se terminer sans évoquer le Président de la République Emmanuel Macron et le milliardaire Rodolphe Saadé. Emmanuel Macron parce que s’intéressant à Marseille plus qu’à toute autre ville – il y faisait sa dix-huitième visite de Président de la République en décembre dernier – il n’est pas possible qu’il ait été étranger à cette affaire.
Rodolphe Saadé, le patron, tout puissant à Marseille et dans la Région, de l’armateur CMA-CGM qui a procédé au rachat, à un prix démentiel, de l’une des filiales du groupe Hopps, Colis Privé
Rodolphe Saadé, le patron, tout puissant à Marseille et dans la Région, de l’armateur CMA-CGM qui a procédé au rachat, à un prix démentiel, de l’une des filiales du groupe Hopps, Colis Privé ; rachat dont on a du mal à penser qu’il n’a pas été effectué en service commandé. Bénéficier du privilège exorbitant d’un taux d’imposition société de l’ordre
[18] de 2% appelle peut-être quelques contreparties quand l’Etat cherche à éviter qu’une gigantesque casse sociale ne survienne en pleine période de campagne présidentielle.
Les commissaires aux comptes de CMA-CGM (KPMG et EY, ERNST & YOUNG) connaissaient intimement le groupe HOPPS et étaient donc parfaitement en mesure de donner l’alerte.
Les commissaires aux comptes de CMA-CGM (KPMG et EY, ERNST & YOUNG) connaissaient intimement le groupe HOPPS ayant œuvré longtemps chez celui-ci, donc parfaitement en mesure d’alerter, s’il en était besoin, sur le chat qui se trouvait dans le sac, même en service commandé ! Il est même un
[19], des quatre signataires (deux par société d’audit), qui signait les rapports du Groupe HOPPS, ainsi que ceux de la holding détenue par le Groupe Ouest France avant que celui-ci ne la cède au trio PPS qui la rebaptisera HOPPS. Pour sa part, Macron connaît très bien KPMG qui n’est autre que le commissaire aux comptes de Rothschild & Cie et de sa holding Rothschild & Com, déjà en exercice, quand il y œuvrait comme associé gérant.
Pour être en mesure d’apprécier le scandale financier remettant au premier plan le scandale politique, nous ferons en sorte que nos lecteurs puissent appréhender globalement les quelques données caractéristiques de HOPPS Group sans se faire aveugler par le détail qui permet à ses dirigeants de laisser l’observateur se perdre dans le labyrinthe d’un organigramme financier délibérément complexe.
L’argent du contribuable dilapidé. HOPPS Group : un cas emblématique.
En juillet 2025, une commission d’enquête sénatoriale a rendu un rapport approfondi sur l’utilisation des aides publiques aux entreprises (grandes entreprises et leurs sous-traitants) qu’il s’agisse de subventions directes, de crédits d’impôts (comme le CICE[20] et le CIR[21] par exemple), d’allègements de cotisations sociales et d’autres mesures de soutien diverses. Les sénateurs ont conclu qu’en 2023, les aides publiques aux entreprises s’élevaient au moins à 211 milliards au sens large (incluant aides directes, allègements fiscaux, exonérations de cotisations sociales, aides financières, etc.).
Ce qui s’est passé procède d’un choix politique qui n’a pu qu’être effectué au plus haut niveau de l’Etat, pleinement conscient que les dirigeants du Groupe pillaient les sociétés qu’ils étaient censés sauver et s’enrichissaient ainsi personnellement à coups de dizaines de millions.
HOPPS illustre de manière paroxystique les constats dressés par cette commission d’enquête sénatoriale sur les aides publiques aux entreprises : un Etat financeur sans tableau de bord, sans conditionnalité effective et sans reddition
[22] de comptes. Mais il outrepasse et de loin ces constats. Ce qui s’est passé, dans le cas de HOPPS, relève non pas d’une insuffisance de moyens de contrôle, ni même de négligence ; ce qui s’est passé procède d’un choix politique qui n’a pu qu’être effectué au plus haut niveau de l’Etat, pleinement conscient que les dirigeants du Groupe pillaient les sociétés opérationnelles qu’ils étaient censés sauver et s’enrichissaient ainsi personnellement à coups de dizaines de millions.
L’Etat a de l’argent à récupérer, beaucoup d’argent.
Les élus du peuple, de toutes tendances, disposent là d’un cas emblématique dont on ne comprendrait pas qu’ils ne s’en saisissent pas, à l’Assemblée Nationale comme au Sénat. L’Etat a de l’argent à récupérer, beaucoup d’argent. Il est plus que temps d’agir et d’enfin se préoccuper du sort de celui sans lequel cette enquête n’existerait pas.
« Révélateur de croissance », tel est le slogan qui accompagnait le logo de HOPPS Group. « Dissimulateur de prédation », tel est celui qu’il faudrait accoler au trio PPS.
« Révélateur de croissance », tel est le slogan qui accompagnait le logo de HOPPS Group.
« Dissimulateur de prédation », tel est celui qu’il faudrait accoler au trio PPS. C’est ce que tout un chacun conclura à l’issue de cette enquête financière démontrant à la fois comment de prétendus sauveurs d’entreprises s’enrichissent personnellement de dizaines de millions sous l’œil activement complice de l’Etat, dilapidant l’argent du contribuable.
Nous vous contons ce phénoménal scandale financier en plusieurs épisodes, non pas pour « feuilletonner », mais bien parce que chacun d’entre eux est lui-même un énorme scandale impossible à diluer, par sa gravité, dans une approche trop globale qui empêcherait de cerner à sa juste mesure l’infernale mécanique de prédation orchestrée par des dirigeants, avec la complicité décisive de l’Etat.
Christian Savestre
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TABLE DES MATIÈRES
- PROLOGUE
- 1er épisode : L’éléphant était dans la pièce. 80 millions d’actif fictif, 86 millions de passif réel.
- 2ème épisode : Endetter le Groupe exsangue que l’on dirige, puis se mettre 45 millions dans les poches, tout en se goinfrant d’honoraires annuels démesurés.
- 3ème épisode : Capter à son profit personnel le bien immobilier du Groupe que l’on dirige, acquis pour un euro symbolique, s’enrichir de 9 millions, puis lancer un nouveau projet immobilier.
- 4ème épisode : Utiliser 121 millions de soultes[23], exclusivement destinées à perpétuer l’exploitation de filiales du Groupe, à d’autres fins, dont celles d‘enrichissement personnel.
- 5ème épisode : L’invraisemblable prix d’acquisition de la filiale COLIS PRIVE par CMA-CGM. Transfuser COLIS PRIVE, exsanguiner MILEE/ADREXO.
- 6ème épisode : Les commissaires aux comptes : responsables et coupables.
- 7ème épisode : Les commissaires aux apports : pris la main dans le sac.
- 8ème épisode : La farandole déchaînée des moratoires sociaux et fiscaux.
- 9ème épisode : Le Comité Interministériel de Restructuration Industrielle (CIRI) : quoi qu’il en coûte ! La Commission des Chefs des Services Financiers (CCSF) de la Région Provence -Alpes – Côte d’Azur : aux ordres.
- 10ème épisode : Près de 100 millions de commandes de l’Etat à une filiale shootée aux reports sociaux et fiscaux.
- 11ème épisode : L’Etat, coupable de soutien abusif. Les dizaines de millions d’argent public dilapidés.
- 12ème épisode : Les centaines de millions dus par HOPPS Group à ses filiales.
- 13ème épisode : Créer un syndicat maison, alimenter une guerre syndicale pour avoir la voie libre.
- 14ème épisode : L’opacité comme religion.
- 15ème épisode : Un étrange personnage.
- 16ème épisode : Désosser le Groupe avant liquidation, pour se relancer, soius l’œil de son principal créancier, l’Etat.
- 17ème épisode : Une faillite frauduleuse.
- 18ème épisode : Plus de 11.000 personnes à la rue en 2024. Plus de 17 millions de profit net pour le financier du trio PPS (Paumier).
- 19ème épisode : Guide du dépeceur pour repreneurs d’entreprises à sauver.
- CONCLUSION
- ANNEXE : Des chiffres affolants. Un château de cartes en feu, piloté par des incendiaires et des pompiers pyromanes. Quelques dates clés.
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Notes :
[1] https://www.blast-info.fr/articles/2024/revelations-une-affaire-detat-comment-les-patrons-preferes-de-la-macronie-ont-detourne-largent-du-covid-mmWJzFRSQEmqXFo9QWVQtg
https://www.blast-info.fr/emissions/2024/argent-du-covid-la-macronie-au-coeur-dun-scandale-detat-yTvSmjvFSTmBfxbc6bBLxA
[2] https://www.blast-info.fr/articles/2021/adrexo-affaire-detat-le-parjure-de-darmanin–GawIIEnQ7S_uXqji47_Pg
https://www.blast-info.fr/articles/2021/adrexo-une-affaire-plombee-de-linterieur-vupVvg72TlmbvQUMkOXuRw
https://www.blast-info.fr/articles/2021/affaire-adrexo-dans-nimporte-quelle-autre-democratie-une-telle-aventure-aurait-provoque-le-depart-du-ministre-WGYhW-b4QWa4KRdoUNClqA
https://www.blast-info.fr/articles/2021/adrexo-darmanin-letau-se-resserre-THzWPpGIRsiKiCR0T9b0IA
https://www.blast-info.fr/emissions/2021/adrexo-une-nouvelle-affaire-detat–WmZDu8eTbKKV4Fv1ctDwg
https://www.blast-info.fr/emissions/2021/adrexo-la-macronie-au-coeur-dun-scandale-detat-sxcDycyXRUa5fgkfLuE5Vg
[3] Adrexo : c’est le nom de la filiale la plus importante du Groupe Hopps en charge de la distribution de la propagande électorale.
[4] Bruno Justet avait été invité à témoigner lors du rassemblement annuel des « Résistants d’hier et d’aujourd’hui » au Plateau des Glières, fin mai-début juin 2025.
[5] D’où la Raison Sociale HO…PPS, déclinée à l’envie pour dénommer une kyrielle d’entités juridiques..
[6] A ce jour, c’est comme si rien ne s’était passé. Pourtant, des entreprises et leurs dirigeants ont été lourdement condamnées pour des faits de fraude au chômage partiel d’une gravité incomparablement moindre que ceux, avérés, du Groupe HOPPS et de leurs dirigeants.
[7] Sociologie des élites délinquantes : « De la criminalité en col blanc à la corruption politique » de Pierre Lascoumes et Carla Nagels.
[8] Le commissaire aux apports est un professionnel indépendant, désigné par décision de justice ou par les associés selon la loi, chargé d’évaluer les apports en nature ou les avantages particuliers consentis à une société, afin de garantir la sincérité du capital social et la protection des associés et des tiers.
[9] Les “Big Four” désignent les quatre plus grands cabinets mondiaux d’audit et de conseil : Deloitte, PwC, EY et KPMG. Ils font notamment du conseil fiscal et, à ce titre, sont de véritables industriels de l’évasion fiscale dite légale, mais pourtant parfaitement illégitime.
[10] Ce n’est que pour les comptes au 31 décembre 2022 que certains se sont ravisés, bien tardivement. Le mal était fait. Nous y revenons en détails dans l’un des épisodes.
[11] Mazars intégré aujourd’hui dans le réseau Forvis Mazars, figure parmi les dix plus grands cabinets mondiaux d’
d’audit, de fiscalité et de conseil.
[13] Le régime de garantie des salaires (AGS) intervient – si l’entreprise se trouve en procédure collective (sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire) et n’a pas de fonds disponibles pour payer les salaires, préavis ou indemnités – pour garantir le paiement des sommes qui sont dues aux salariés en exécution de leur contrat de travail.
[14] En janvier 2021, il est nommé directeur de cabinet du ministre des PME Alain Griset ; lors de la démission de celui-ci pour raisons judiciaires fin 2021, il reste directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Économie Bruno Le Maire. Élu député dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire lors des élections législatives de 2022, sous l’étiquette Ensemble, il est battu en 2024. Après un retour à son corps d’origine pendant six mois, il est nommé le 30 décembre 2024 directeur adjoint du cabinet du Premier ministre François Bayrou.
[15] “Ensemble pour la République” est le nom de l’alliance politique soutenant le président Emmanuel Macron, regroupant des partis comme Renaissance (anciennement LREM), le Mouvement Démocrate (MoDem) et Horizons, ainsi que d’autres mouvements affiliés comme Territoire de Progrès et Agir. Cette coalition avait été créée pour les élections législatives de 2022.
[16] Boston Consulting Group (BCG) fait partie du trio des plus grands cabinets mondiaux de conseil en stratégie, aux côtés de McKinsey & Company et de Bain & Company. On parle couramment du “Big Three” ou “MBB” (McKinsey, BCG, Bain), qui dominent le conseil en stratégie pure au niveau mondial.
[17] Le 7 juillet 2025, Olivier Marleix est retrouvé mort à son domicile d’Anet[26],[27]. La thèse retenue est celle du suicide par pendaison
[18] Le groupe CMA CGM bénéficie en France d’un régime fiscal spécial, la taxe au tonnage, qui lui permet d’être imposé sur la base de la capacité de sa flotte plutôt que sur ses bénéfices. Cela conduit à un taux effectif d’imposition de l’ordre de 2%.
[19] Il s’agit de Camille de Guillebon
[20] Le CICE était un crédit d’impôt destiné à réduire le coût du travail, calculé sur les salaires inférieurs à 2,5 fois le SMIC. Mis en place en 2013, supprimé en 2019 et transformé en allègement pérenne de cotisations sociales. Son objectif : améliorer la compétitivité et l’emploi des entreprises.
[21] Le CIR est un crédit d’impôt destiné à soutenir les dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises. Toujours en vigueur, il est calculé sur les dépenses de R&D (chercheurs, ingénieurs, brevets, sous-traitance…). Son objectif : encourager l’innovation et la recherche privée.
[22] La reddition de comptes est l’obligation faite à une personne ou à une organisation de rendre compte de l’usage des pouvoirs, des fonds ou des missions qui lui ont été confiés.
[23] Dans le cadre d’une cession d’entreprise ou d’un protocole de conciliation, la soulte constitue un versement compensatoire du cédant, destiné à neutraliser un passif, des pertes ou un déséquilibre structurel affectant l’entreprise cédée.